dimanche 15 juillet 2012

Des cartes poèmes pour célébrer Damas




Faire circuler la parole de Damas . Cette année 2012 célébrant le centenaire de sa naissance (28 mars 1912 - 22 janvier 1978) nous en offre l’occasion. Promolivres consacre donc la série 2012 de ses cartes poèmes illustrées à la poésie de Damas. Des extraits de Pigments, Névralgies, Black Label et Retour de Guyane pour inciter à lire et à relire ce poète de  « la sincérité absolue, de la mise à nu », selon Daniel Maximin. Un partenariat avec la Bibliothèque Départementale de Prêt de la Guyane, à laquelle Promolivres a remis 3 000 cartes sur un total de 6 000, permettra que ces cartes soient distribuées  dans un large réseau de bibliothèques et d’établissements scolaires dans les communes éloignées.
La présentation officielle a eu lieu  le 6 juillet dernier à la BDP de Cabassou, animée par les slameurs Peterflam  et Chanaiz qui ont su s’emparer des textes du grand poète guyanais, cet homme des cultures opprimées,  pour les divulguer à leur manière avec talent.


Les cartes poèmes sont désormais disponibles pour tous, élèves, grand public, amoureux de la poésie et fervents lecteurs de Damas. Elles seront distribuées dès la rentrée par les bibliothèques de Guyane.

mercredi 18 avril 2012

Damas : poète, écrivain patrimonial et postcolonial


Colloque international à Cayenne
17-22 avril 2012

                                                                                                                                                          Léon-Gontran Damas: poète, écrivain patrimonial et postcolonial.
Quels héritiers, quels héritages au seuil du XXI ième siècle


Après le décès d’Aimé Césaire (1913-2008), il s’avère une fois de plus que l’un des co-fondateurs majeurs du mouvement de la Négritude reste à l’ombre de Léopold Sédar Senghor (1906-2001) et d’Aimé Césaire. Pourtant, Léon-Gontran Damas (1912-1978) était un pionnier qui savait donner un retentissement international à la francophonie afro-antillaise et à la pensée postcoloniale.
Dans cet hommage et ce forum international, nous voulons réunir des témoins et des critiques qui apprécient l’homme et l’œuvre à sa juste valeur. Bien que sa poésie soit « moins sophistiquée » (Senghor), et qu’il y ait « du Prévert en lui » (Corzani), Damas reste « the ultimate multicultural intellectual » (Ojo-Ade). A l’ère de la post-Eloge, l’« étonnante dis-symphonie de ces trois paroles » (Glissant) incite à dresser le bilan de trois générations d’intellectuels et de littéraires qui ont marqué la Caraïbe en particulier, et le « Tout-monde » en général.
Plusieurs pistes seront l’objet d’échanges et de réflexions, sur ce promoteur de la conscience noire, d’origine africaine, amérindienne et européenne, « les trois fleuves qui coulent dans ses veines » comme il l’expliquer lui-même dans Black Label en 1956 :
·         La pensée de Damas dans la construction de l’identité guyanaise
·         Damas, l’ethnographe anti-eurocentriste (Veillées noires et Retour de Guyane)
·         Damas, le poète post-négritude (surréaliste, queer (Black-Label) et go-between (Harlem Renaissance, Alain Locke, …)
·         Damas, le politicien controversé et le professeur consacré de black literature à Howard University (Washington, D.C.)
·         Damas, les femmes et l’amour
·         Réception de Damas  en Guyane, aux USA, en France
·         Damas et l’Afrique 
·         Damas et le Brésil
·         Damas et la musicalité littéraire
·         Quelle postérité et quelle relève : post-créolité ?
·         Comment traduire Damas ?
·         Comment enseigner Damas ?





Le Programme


Jeudi 19 et Vendredi 20 avril :  Colloque


Jeudi 19 avril
Vendredi 20 avril
8h30 - 9h00  Accueil des participants.
9h00– 9h45 : Ouverture par Serge PATIENT, Président d’honneur du Colloque ; Allocutions des organisateurs (Kathleen GYSSELS et Monique BLERALD), du Président  de l’université, du Président  de la Région Guyane.
Hommage à Léon Gontran Damas par Peter flam, slameur
Pause
1ère session: Le penseur postcolonial
10h00 – 10h20 : Alexander DICKOW « Chemins de Damas ou sauts du même au même? Damas et la Modernité »
1oh25 – 10h45 : Buata MALELA  « Violence et cheminement vers la Guyane ? La postcolonialité de Léon-Gontran Damas »
10h50 – 11h10 : Kathleen GYSSELS «‘Sur une carte postale’ : Léon Gontran Damas et la fracture coloniale » 
11h10-11h25 : Discussion
2ème session: Douleur et Déliure
11h25 – 11h45 : Richard DJIROPO « L’expression du moi comme une synecdoque du nègre; je, cet autre toi, mon frère nègre ! Chez Damas»  
11h50 – 12h10 : Antonella EMINA « Déliures Damassiennes »
12h15 – 12h35 : Yves CHEMLA « Black Label de Léon-Gontran Damas, l’énigme et la douleur »
12h35 – 12h45 : Discussion
12h50 - 14h15 : Déjeuner
3ème session: Damas au carrefour des arts
14h30 – 14h50 : Mylène DANGLADES  « Léon Gontran Damas, Tout un florilège de mots »
14h55 – 15h15 : Gérald DESERT « Léon-Gontran Damas : poète jazz du trio de la Négritude »
15h20 – 15h40 : Abdoulaye GAYE  « De Léon-Gontran Damas à LKJ, résonance poétique et musicale »
 15h40-15h50 : Discussion 
Pause
4ème session: Damas  et la Guyane
15h55 – 16h15 : Marie-Paule Jean-Louis « Damas  et le conte »
16h20 – 16h50 : Isabelle HIDAIR  et Marielle LEDY « La négritude et les idéologies des racines : Quels héritages dans l’identité créole guyanaise ? »
16h50 – 17h00 : Catherine LEPELLETIER « Les métaphores des trois fleuves, les figures de la négritude damasienne »
Discussion
Soirée Culturelle et Dîner au Novotel
8h30 – 9h00 : Accueil des participants
1ère session: Négritude & Surréalisme
9h00 – 9h20 : Marc LONY, « le style ‘canaille’ de Damas »
9h25 – 9h45 : René GNALEGA  « Léon-Gontran Damas et Léopold Sédar Senghor ou la rencontre de deux imaginaires »
9h50 – 10h10 : Dominique MARTIN  « Damas ou l’écart absolu : ses rapports au Surréalisme » -
Discussion
Pause
2ème session: Quête de l’ailleurs
10h50 – 11h10 : Audrey DEBIBAKAS  «‘Détour’  de Guyane : déperdition, dépossession ou prémices d’une démarche créatrice ? »
11h15 – 11h35: Liliane PESTRE DE ALMEIDA  « Damas et le Brésil »
11h35 – 12h00 : Elisabeth BALDWIN  « Damas et George Amado, mémoire et traversées »
12h05 – 12h25 : Discussion
13h00 - 14h00 : Déjeuner
3ème session: Enseigner et lire Damas aujourd’hui
14h15–14h35 : Dominique BOISDRON  « Enseigner Damas » 
14h40 – 14h55 : Monique BLERALD,  « Damas  ou le chevalier mal-aimé »
15h00 – 15h20 : Ernest PÉPIN « Lire Damas aujourd’hui »
Discussion


4ème session : Ethnographie  et témoignages
15h30 – 15h45 : Christian CÉCILE  « Représentation de Léon-Gontran Damas dans la société guyanaise, réappropriation culturelle et stratégies identitaire »
 15h50 - 16h20 : Kristen SARGE «Léon-Gontran Damas, retour en Guyane (1934-1938) »
16 h25 – 16 h 40 : Gisèle BOURQUIN  « Témoignages »
Discussion
Pause
5ème session: L’engagement politique
17h00 – 17h20 : Lydie CHOUCOUTOU « L’activité parlementaire de Damas »
17h20-17h50 : Antoine KARAM  et Elie Stephenson « L’engagement politique de Léon-Gontran Damas »
Discussion
Clôture
18h00-18h20 : Pierre-Yves Chicot, Synthèse
Eugénie Rézaire  et l’ASSALD, « Poème Musiqué »




Vendredi  20 avril


20h : Spectacle théâtral  à l’Encre : « Damas!Fragments», présenté par la Compagnie de l’homme aux semelles  de vent et la troupe du Méridien , avec Gregory Alexander, Régine Lapassion et Valérie Whittington. Mise en scène de Patrick Moreau et Raffaele Giuliani.



La Liste des intervenants du Colloque International


Noms des auteurs
Date
d’intervention
Nature intervention

Jeudi 19 avril

-         Malela Buata (Suisse)
-         Kathleen Gyssels (Belgique)
-         Alexander Dickow (Etats-Unis)


Matin

1ère session: « Le penseur postcolonial »
-         Yves Chemla (France)
-         Emina Antonella (Italie)
-         Richard Djiropo (Guyane)
2ème session: “Douleur et Déliure”

-         Abdoulaye Gaye (Guyane)
-         Gérald Desert (Martinique)
-         Mylène Danglades (Guyane)
Après-midi

3ème session: « Damas  au carrefour des arts »
-         Isabelle Hidair (Guyane)
-         Marielle Ledy (Guyane)
-          Catherine Lepelletier (Guadeloupe)
-        
4ème session: « Damas  et la Guyane »

Vendredi 20 avril

-         René Gnalega (Côte d’Ivoire)
-         Marc Lony (Guyane, USA)
-         Martin Dominique (Guyane)

Matin


1ère session: « Négritude & Surréalisme »
-         Lilian Pestre de Almeida (Portugal)
-         Audrey Debibakas (Guyane)
-         Elisabeth Baldwin (Brésil)
2ème session:
« Quête de l’ailleurs »

-         Ernest Pépin (Guadeloupe)
-         Dominique Boisdron (Guyane)
-         Monique Blérald (Guyane)
Après-midi
3ème session :
« Enseigner et lire Damas aujourd’hui »
-         Kristen Sarge (Guyane)
-         Christian Cécile (Guyane)
-         Gisèle Bourquin (France)
4ème session : « Ethnographie et témoignages »

-         Antoine Karam (Guyane)
-         Elie Stephenson (Guyane)
-         Lydie Choucoutou (Guyane)

5ème session: L’engagement politique


Pierre-Yves Chicot (Guadeloupe)
Synthèse








jeudi 9 février 2012

Prix Carbet 2011 au romancier cubain Léonardo Padura

PRIX CARBET 2011
DECLARATION DU JURY
Le roman que le jury du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-monde a décidé d’honorer cette année, illustre plusieurs des préoccupations de celui qui fut notre président durant plus de 20 ans, et auquel cette 22ème édition rend un hommage où le sentiment de l’irremplaçable et l’infinie reconnaissance, tiennent des places égales ; Edouard Glissant aurait aimé entendre cette voix qui s’empare d’une des idéologies du XXème siècle, non pour en articuler une critique postérieure et facile, mais pour montrer combien elle a constitué le lieu même du plus beau des soleils et de la pire des ombres, et combien elle a façonné les faces contemporaines les plus visibles et les plus invisibles de notre Caraïbe : cette dérive d’une belle générosité érigée en système de pensée, ou pensée de système, et à laquelle Edouard glissant a opposé une poétique du tremblement et de la relation, se retrouve au coeur de ce roman, entre Staline et Trotski, leurs soldats et leurs chiens, ouverte en plein coeur du Cuba d’aujourd’hui, sur les défaites et les réalités humaines les plus sensibles, les plus tragiques, les plus irrémédiables et les plus rémanentes ;
Dès lors,
CONSIDERANT que sans haine ou autre acrimonie, le romancier a su dresser le compte de ces erreurs, de ces excès et absolus aveugles qui n’en finissaient pas de se durcir de mensonges en mensonges, d’aller aux trahisons et à la vilénie, de fréquenter la peur, et l’usure des illusions devenues mécaniques, jusqu’à constituer des perversions quasi inéluctables ;
CONSIDERANT qu’il a su affecter un talent des plus exceptionnels à la description d’un assassinat dont la force symbolique apparaît sans limites, éclaboussant toutes les îles, toutes les âmes, et tous les continents ; un assassinat où les bourreaux et les victimes, directes ou indirectes, relevaient des mêmes rêves et des mêmes mensonges, des même élévations et de l’abîme d’une même défaite qui nous concerne tous ;
CONSIDERANT qu’il a su conserver son lieu incontournable, et que c’est au plus quotidien de son île qu’il dissèque le grandiose mensonge, les paysages de ses lentes perversions, et qu’il installe tout cela dans le tragique indémêlable de ses personnages, nous démontrant ainsi que les rêves et les échecs, les stérilités et les brusques jaillissements, ont constitué des volontés, des ardeurs, des destins et des hommes, et que tout cela a fondé un pays, Cuba, une nation considérable, Cuba, tout autant chahuté par ce qui provient du fond de son histoire que par ce que lui ont asséné les vieux vents, les cyclones, les idéologies, tous ces cataclysmes qui sont d’une même violence ;
CONSIDERANT que la dénonciation des pensées de système est ici radicale, sans que jamais ne se voient désertés l’élégance du verbe, la pertinence des explorations existentielles, l’éclat de la métaphore, les détours très subtils du dévoilement qui ne se formule pas, et la beauté -- la beauté littéraire, la beauté signifiante -- qui terrasse un à un les chiens des certitudes et le troupeau des absolus ;
CONSIDERANT à quel point la grande Histoire rejoint l’intime, combien la grande espérance peuple les désespérances, et combien le crime sordide se nourrit d’une noble illusion, et combien tout cela transformé en système ne fleurit qu’en erreurs, petites fatalités, certitudes sans sortie et vérités empoisonnées ;
CONSIDERANT combien le brassage alterné des histoires, des époques et des lieux, se retrouvent à convoquer le monde dans la matière la plus déterminante de l’île, et combien la dérive d’un écrivain raté qui symbolise Cuba, se conjure, et se dépasse, dans l’ironie d’une narration tout à fait exemplaire ;
CONSIDERANT combien la réalité cubaine est soumise aux acuités d’une vigilance qui jamais ne renonce, et combien la critique de la soviétisation, des censures, des silences imposés, des empêchements, des manques et restrictions, ne déserte jamais une éthique élégante de la complexité, toute pleine de mesure et de délicatesse, tant et si bien que c’est juste la beauté implacable du refus qui souligne à jamais, et la condamne autant, l’irrecevable des renoncements ;
CONSIDERANT que cette voix provient de l’intérieur, qu’elle n’a pas choisi les possibles de l’exil, et que sa lucidité maintenue au coeur de Mantilla, dans une banlieue de la Havane, rejoint celles de Pedro Juan Gutierrez, de Wendy Guerra, Ena Lucian Portela, ou Nancy Morejon… ;
CONSIDERANT qu’il y a là comme un hommage rendu à des millions de morts, et à tout autant d’illusions, d’espoirs et de rêves échoués, et à toute une charge de souffrance et de sang, et cela sans qu’aucune aigreur ne porte atteinte à ce talent qui, par sa simple autorité, nous fait soleil et horizon, et nous laisse entrevoir le beau chant des possibles et la vigueur d’un devenir ;
CONSIDERANT ENFIN qu’il y a là une somptueuse occasion d’un salut à Cuba, au Cuba de nos plus beaux espoirs, au Cuba de nos justes et profondes inquiétudes, au grand Cuba de nos attentes, et de nos exigences, à ce Cuba qu’il nous appartient d’exhorter, de soutenir et de construire ensemble,
le jury décerne à la majorité des voix le prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-monde de l’année 2011 à
monsieur LEONARDO PADURA pour son roman « L’HOMME QUI AIMAIT LES CHIENS »
Cayenne, le 18 décembre 2011.

samedi 10 décembre 2011

La Guyane accueille le 22è Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde


Du 13 au 17 décembre

Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2011
Hommage à Edouard Glissant

"J'écris en présence de toutes les langues du monde. Nous ne sauverons pas une langue, en laissant périr les autres"  Edouard Glissant


Le programme

Mardi 13
10 h 30 : Conférence de presse des membres du jury à Cayenne - Hôtel Novotel

Membres permanents
Rodolphe ALEXANDRE (Guyane),  Patrick CHAMOISEAU (Martinique), Michael DASH (Trinidad - Etats-Unis), Diva DAMATO BARBERO (Brésil), Miguel DUPLAN (Martinique - Guyane), Lise GAUVIN (Québec), Samia KASSAB CHARFI (Tunisie), Nancy MOREJON (Cuba), Ernest PEPIN (Guadeloupe)
 Invités du jury
Romuald FONKOUA (Strasbourg), Simone SCHWARTZ-BART (Guadeloupe), Evelyne TROUILLOT (Lauréate 2010)

16 h - 18 h : Table ronde à l’université Antilles Guyane à Trou Biran
L’imaginaire des langues et des cultures des peup
les du plateau des Guyanes : langues et créations.
Sous la direction de Serge Mam Lam Fouk (professeur d’université) et de Monique Blérald (maître de conférences), Aude Désiré (professeur documentaliste) avec des créateurs de la Guyane et les membres du jury :
Sylviane Vayaboury (romancière) ;
Marie-Georges Thébia (jeune nouvelliste) ;
Miguel Duplan (romancier) ;
Gérard Police (essayiste) ;
Patrick Malherbe (sociologue).
Mercredi 14
Matinée de rencontre des membres du jury dans les lycées de Cayenne :

Lycée Gaston-Monnerville à Kourou (mise en espace de la traduction en créole guyanais de Tiprens-A d’Antoine de Saint-Exupéry de Aude Désiré (Caraïbéditions, 2010) par Edmard Pauillac ;
 Lycée Léon-Gontran-Damas : l’actualité  de Léon Gontran Damas dans le cadre du 100e  anniversaire de sa naissance avec Miguel Duplan ;
 Lycée Félix-Lama-Prévôt à Rémire Montjoly : avec Patrick Chamoiseau et Nancy Morejon (poétesse - Cuba)

Jeudi 15
Matinée
Lycée Melkior-Garré : Evelyne Trouillot (lauréate du Prix Carbet 2010 pour
La mémoire aux abois, Hoëbeke 2010) avec Michael Dash (président du jury
en 2010 et spécialiste des littératures de la Caraïbe).
 Lycée Félix-Eboué : Rencontre avec Patrick Chamoiseau sur L’imaginaire des contes en monde créole avec la présence d’une délégation de Mana et de Saint-Laurent du Maroni. Soirée
19 h : Auditorium de l’Encre à Cayenne
Ensemble Culturel Régional à Zéphyr
Le Frémissement du monde
Une création de la compagnie Loufried avec Isabelle Fruleux et Didier Ballan,
accompagnée des œuvres du plasticien Thierry Tian Sio Po
Route de Montabo - Cayenne
réservations au 05 94 27 12 00
Vendredi 16
18 h - 20 h : scène conventionnée de la Compagnie Théâtrale Guyanaise Macouria
réservations au 05 94 29 24 70
Parole de nuit des conteurs de Guyane
sous la direction de Marie-Annie Félicité
(contes palikur, wayana, kalina, bushinengué, aloukou, chinois, et créole)

Samedi 17 
remise du Prix Carbet
19 h : Remise du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2011 trophée réalisé par Victor Anicet - À l’auditorium de l’Encre à Cayenne
Récitation à Edouard Glissant
Allocutions du président du conseil régional de Guyane, Rodolphe Alexandre et du Président du Jury du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde
 Gérard Delver, comédien, président de l’association Tout-Monde : Poétiques d’Edouard Glissant
 Film de Hind Meddeb : Edouard Glissant, 20e anniversaire du Prix Carbet
 Récital poétique et musical avec Isabelle Fruleux, Edmard Pauillac et le compositeur
et pianiste Didier Ballan
Hommage des membres du jury, compagnons d’Edouard Glissant et du Prix Carbet pendant vingt-deux ans


vendredi 9 décembre 2011

mercredi 20 juillet 2011

2012 . année Damas

                                                                                     
La Guyane s'apprête à célébrer Damas en 2012, centenaire de sa naissance. Un comité de pilotage vient de voir le jour. Il est présidé par Eugénie Rézaire, pdte des Amis de Léon Gontran Damas (ASSALD). D'ores et déjà des événements sont annoncés : colloque, salon du livre, Prix Damas, concours pour les scolaires.
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Léon Gontran Damas
Illustration Arnaud Alexis