jeudi 16 novembre 2017

10è Salon du livre International de Guyane

Lettres musicales

Hommage à Damas
Année Atipa
Invitée France-Colombie

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"http://www.calameo.com/books/001193032c354b8e74573"


vendredi 10 novembre 2017





10è Salon du Livre International de Guyane
22 – 25  novembre 2017
au Zéphyr

Lettres musicales
Hommage à Léon Gontran Damas
Pays invité la Colombie
Année Atipa

PROGRAMME


Mardi 21 novembre
  20h00 : projection du film « Colombiennes » à l’auditorium Edmond-Antoine Edouard de l’EnCre

Mercredi 22 novembre : journée Lettres musicales - Ouverture à 9h00
Activités jeunesse
v  9h00-12h00 : accueil des scolaires
v  9h-11h : séance de contes et de lectures avec Zoukouyanyan
Animations la Cultimathèque
Ateliers BD, dessin : Serge Diantantu

11h00 : inauguration officielle du Salon

Au café littéraire
v  15h00 : Marguerite Abouet et son œuvre « Aya de Yopougon » (Gallimard) animé par Vanessa Cesto
v  16h00 : Jean-Paul Delfino « Bossa Nova » (Le Passage) animée par Christian Medus
v  17h00 : Emmanuel Dongala « La sonate à Bridgetower » (Actes Sud) animé par Valérie Goma
v  18h00 : Roland Brival en conversation avec Monique Blérald sur « Biguine Blues » (Phébus)
v  20h00 : conférence « Lettres et musique » avec Emmanuel Dongala, Jean-Paul Delfino, Roland Brival et Franck Balandier « Gazoline Tango » ‘Le Castor astral » animé par Christian Medus
v  20h00 : Fermeture du salon

Jeudi 23 novembre : Journée Guyane / Atipa - Ouverture à 9h00
v  9h00-12h00 : accueil des scolaires
v  9h-11h : séance de contes et de lectures avec Zoukouyanyan
Animation à la Cultimathèque



Journée professionnelle :
9h00 : Présentation d'une maison d'édition Présence africaine avec Suzanne Diop
10h00 : Livre hebdo, une revue spécialisée sur le livre avec Cécile Charonnat, journaliste à Livre-Hebdo
11h00Présentation  du réseau de lecture publique de Colombie avec  Sandra Suescún de Bogota
14h30 : table sur la politique du livre en Guyane


Au Café littéraire
v  16h00 : « Atipa » avec Régine Alexandre, Lydie Ho-Fon-Choy Choucoutou et Myrto Ribal
v  17h00 : présentation recueil nouvelles « Nou gon ké sa » éditions Rymanay animé par Jessi Xavier
v  18h00 : carte blanche aux auteurs guyanais présentation des nouveautés des éditions Orphie, Auxence Contout « Grands contes de Guyane », Moacyr Scliar/François-Xavier Gérard « Un rêve dans le noyau d’avocat » , Joel Roy « Deux jeunes Nègres acryliques », Catherine Lama « De peur que la vie de ne lui échappe », Djé Oussour et Gaston « Balade au bagne » animé par Catherine David
v  19h00 : Conférence  Marie-Françoise Pindard «Musiques et danses traditionnelles créoles dans Atipa. »
v  20h00 : fermeture du salon

Vendredi 24 novembre : journée Caraïbe - Ouverture à 9h00 Nocturne 21h00
Activités jeunesse
v  9h00-12h00 : accueil des scolaires
v  9h-11h : séance de contes et de lectures avec Zoukouyanyan
Animations à la Cultimathèque

v  9h00 à 12h00 : Prix Carbet des lycéens rencontre avec Alecia McKenzie « Trésor » , lauréate du Prix Carbet 2017

Au Café littéraire
v  15h00 : présentation des nouveautés d’Ibis rouge éditions
v  16h00 : Serge Diantantu et Jean-Claude Degras présente la BD Félix Eboué (Caraïbéditions)
v  17h00 : Alecia McKenzie «Trésor» (éd. Envolume) Prix Carbet des lycéens 2017 animé par Dominique Boisdron,
v  18h00 : La Colombie dans le roman de Jessy Américain « Nèg Marron : itinéraire d’un enfant du ghetto » (Ibis rouge éditions) avec Sandra Suescun (réseau des bibliothèques de Colombie)
v  19h00 : Denetem Touam Bona (Le fugitif) et Imaniyé Dalida Daniel (Zaïre et Théophile)
v  20h00 : D’une rive à l’autre : expérience d’un projet photographique et éditorial plurilingue et solidaire par Miquel Dewever-Plana animé par David Redon
v  21h00 : fermeture du salon

Espace poésie
v  16h00 : « De la transmission orale à l’écrit » Auxence Contout animé par Catherine David
v  18h00 : La littérature orale présentée par Zoukougnangnan

Samedi 25 novembre : journée Damas - Ouverture à 9h00 -

v  9h00-12h00 : animations jeunesse
Animations à la Cultimathèque
Ateliers BD, dessin : Serge Diantantu

-          16h00 : spectacle de conte Mahboul le sage par Halima Hamdane (Maroc) entrée 3 € gratuit pour les enfants

Au Café littéraire                 
v  9h30 : Mireille Badamie : Les voix féminines musicales amérindiennes, une esthétique armazonienne
v  11h00 : Monique Dorcy et Lydie Ho-Fong-Choy Choucoutou, présentation revue Orénoque
v  12h00 : « Ici ? Pourquoi ? Maintenant ? Vers quoi ? » avec Madeleine Chailloux, Tom Dinguiou, Mireille Badamie animé par Francette Lucenay
v  15h00 : Jean-François Tifiou « De Quimper à Cayenne : le singulier destin d’une bretonne », conversation avec Eugène Epailly sur le bagne
v  16h00 : « La parole aux femmes écrivaines » Catherine Lama « De peur que la vie ne lui échappe » (Orphie) , Marie-Georges Thébia « La vie bidim d’Ambrosia Nelson » (L’Harmattan), Edith Serotte « Le goût de la dernière mangue » (Présence Africaine), Cathy Galliègue «La nuit, je mens » (Albin Michel)
v  17h00 : poésie et slam Guyane (Damas), Dominique Martin « Quetzal » (éd. Du Panthéon), Annyck Watelle (La Claque des maux), Emmeline Octavie « Cogne »
v  18h00 : Roland Brival « Le Nègre de personne » (Gallimard), lectures avec Hermina Duro animé par Dominique Boisdron
v  19h00 : conférence de Catherine Le Pelletier « Littérature et société : la Guyane (Ibis rouge éditions) : « Mine(s) de rien(s), dialogue perpétuel entre Damas et Desnos »
v  20h00 : fermeture du salon



mardi 24 octobre 2017


                    En Guyane le livre doit devenir une priorité régionale 

Propositions du secteur Livre et Lecture

L’état et les institutions régionales, se doivent de créer les conditions les plus favorables à l’éclosion, au développement et au maintien des habitudes de lecture.


Reconnaître que la démocratie s’accommode mal de l’illettrisme et de l’analphabétisme qui concernent une partie non négligeable de la population guyanaise ; constater que le multiculturalisme de la Guyane est, de fait, bien mal représenté dans l’écrit ; enfin admettre que la chaîne du livre, peu soutenue si on la compare à d’autres activités (sportives notamment), a bien du mal à répondre à ces exigences, autant d’évidences qui perdurent en dépit des politiques menées. Il est important de :
·         reconnaître le livre et la lecture comme priorité régionale d’autant que la transversalité du livre irrigue l’ensemble des pratiques culturelles.
·         nourrir notre identité propre en suscitant des actions qui valorisent la littérature guyanaise sans nier celle des autres (en particulier celle de notre continent).
L’objectif poursuivi est donc de rendre le livre et la lecture accessibles à tous, de rapprocher les lecteurs des auteurs, y compris les publics éloignés de la lecture.
1.      Les publics
Sans recours à une évaluation fine des pratiques de lecture, il est patent qu’un certain nombre de guyanais n’ont pas ou peu accès au livre :
·         Les « tout-petits »
·         Les scolaires sortis du système
·         Les populations issues de l’immigration
·         Les quartiers défavorisés
·         Les retraités
·         Le public handicapé
·         Les malades
·         Les prisonniers
Des réponses appropriées doivent être apportées dans et hors de l’école, dans le cadre de la formation initiale et continue, à l’intérieur des structures où elles font défaut.
Pour faire face à des publics laissés pour compte, on doit imaginer un coût du livre à l’habitant qui tienne compte des spécificités multiculturelles de notre population, et qui reviendrait à définir un budget moyen pour chaque lieu documentaire et non pas un budget minimum selon le mauvais vouloir de l’exécutif, qu’il soit Président de région, Maire ou chef d’établissement.
2.      L’agence régionale du livre et de la lecture : Miti FRALL
Comment harmoniser des fonctionnements existants qui ont pour objectifs de soutenir le livre et la lecture (CTG, Rectorat, DAC, Miti FRALL…), sans ajouter au millefeuille une feuille supplémentaire et des coûts exorbitants ?
·         Il nous paraît judicieux de transformer la fédération Miti FRALL (balbutiante) en une Agence régionale du livre et de la lecture, gérée par un directeur, composée de permanents qui seraient issus des services existants. Chargée de mettre en place la politique du livre de la Guyane, accompagnée d’un conseil d’administration, comportant un centre de ressources et de documentation, un fonds professionnel pour les membres de la chaîne du livre, cette agence serait également l’observatoire du livre (enquêtes, statistiques) indispensable à mesurer les progrès desdites pratiques de lecture. Ce type de structure existe dans certaines régions hexagonales, elles pourraient apporter leur expérience.
·         Composée des acteurs du livre, elle interviendrait sur :
o   L’aide à l’édition (revues comme livre, numérique ou papier), à la réédition des œuvres disparues, à la traduction, au livre pour handicapé
o   Le coût du livre
o   Le soutien aux libraires : obligation pour les lieux documentaires à consacrer au moins 50% de leur budget aux achats dans les librairies locales
o   L’optimisation du réseau des bibliothèques, en particulier de la bibliothèque Franconie, tête de pont de l’ensemble. Ce  réseau doit inclure des lieux dans les quartiers populaires et les communes de l’intérieur (salles de lecture, bibliobus). On doit se fixer des objectifs de fréquentation.
o   L’aide à la création des fonds documentaires dans les écoles, CDI, bibliothèques, services spécialisés, crèches en vue de l’éveil à la lecture
o   L’aide à l’édition de manuels adaptés à la culture guyanaise sous toutes ses facettes (histoire, géographie, nature, imaginaire local…) en lien étroit avec les enseignants, chercheurs
o   L’aide à la création de fonds documentaires en langues régionales, bilingues sur tout le territoire
o   L’expertise autour du livre et de la lecture (missions, enquêtes, bilans…)
o   L’aide à la lecture de tous les publics défavorisés : crèches, prison, hôpital, illettrés, bilingues, autotochnes.
o   La formation des professionnels du livre
o   L’organisation du salon du livre
o   L’aide aux auteurs (garantir une juste rémunération des auteurs lors des animations. Cf. CNL)
·         Le budget de l’agence : Pour fonctionner, cette agence trouverait dans la fusion des budgets (augmentés) des institutions existantes les moyens de son existence (CTG, DAC rectorat, CNES, Missions de l’emploi…). Ce budget comporterait :
o   Le budget de fonctionnement (salaires, entretien des locaux, fournitures…)
o   L’ensemble des aides ci-dessus décrites
o   Un fonds pour le déplacement des écrivains sur le plan local, régional, national et international. Les dossiers seraient examinés par une commission paritaire composée des institutions.


3.      Les bibliothèques
Le réseau des bibliothèques est à peu près constitué. Dès lors, le but est d’améliorer l’existant :
·         Une aide aux municipalités qui parviennent à fixer un budget-bibliothèque obligatoire (à définir) qui tiendrait compte de l’entretien des locaux, logistique, fournitures et favoriserait une certaine autonomie financière de ladite bibliothèque.
·         Projets de rénovation des bibliothèques qui le méritent.
·         Favoriser les projets pluri-culturels notamment dans les petites communes
·         Donner à la BDP et à la bibliothèque Franconie de vrais moyens de sa politique de réseau (collections, animations, formations, prêt inter-bibliothèques). La bibliothèque doit axer une de ses missions sur les collections patrimoniales
·         Catalogues fusionnés
·         Informatisation complétée dans le réseau
·         Cf. item sur la coopération

4.      Formation.
Vraie question que la formation des personnels du livres qui sont soit des fonctionnaires retirés de leur service d’origine pour des raisons fallacieuses et formées par le CNFPT avec des succès mitigés, soit des personnels hexagonaux qui ne restent pas sur le territoire donnant lieu à un turn-over désespérant. Les propositions sont les suivantes :
·         Mise en place de formations diplômantes pour les métiers du livre (libraires, bibliothécaires, aide-bibliothécaires, documentaliste, archivistes, attachés de presse, etc.) dans le cadre de l’UG. Ces personnes formées seraient susceptibles de pourvoir les postes des médiathèques à implanter sur tout le territoire et de répondre aux demandes des libraires qui ont souvent l’obligation de former sur le tas.
·         Dans le cadre des animations autour du livre, les retraités (rémunérés) peuvent être mis à contribution. Ils feraient l’objet de formations spécifiques.
·         L’importance de l’auto-formation dans les lieux documentaires.

5.      Numérisation et informatisation

·         Mettre en place un plan de numérisation pour les livres et les archives de Guyane (en particulier les fonds patrimoniaux).
·         Un travail collaboratif autour de la base « Manioc ».
·         Consolider l’informatisation dans les lieux documentaires

6.      Animations
Lire et faire lire, telle est la mission d’une bibliothèque. Pour y parvenir
·         Dynamiser les bibliothèques et structures du livre sur l’ensemble du territoire par des actions qui convoquent des animations autour du livre mais également d’autres pratiques culturelles (théâtre, art, musique…).
·         Résidences d’écritures, bourses de création, échanges d’écrivains, ateliers d’écriture.
·         Soutien à tout projet d’animation autour de la lecture (Salon du livre, Prix Carbet des lycéens, Pololok, Escales littéraires, Temps des poèmes, Journée Damas, Année-hommage à…). Seront passés des contrats d’objectifs pour les projets pérennes, inscrits dans la durée.

7.      Education
Le constat décourageant des non-lecteurs (sortis du système scolaire) doit conduire l’agence à mener une politique ambitieuse à la fois autour de la lecture et autour du plurilinguisme en partenariat avec le rectorat et l’université.
·         Contribuer avec l’agence à intégrer dans les cursus les œuvres des auteurs guyanais et du continent, de la 3e à la Terminale
·         Budget clairement défini / élève pour chaque CDI et bibliothèques du primaire
·         Animations autour de la lecture (clubs de lecture, ateliers d’écriture, journaux de classe, radio scolaire, concours, invitations d’auteurs, arts de la scène…)
·         Favoriser la recherche littéraire à l’université

8.      Coopération

·         Bibliothèques transfrontières à St-Laurent et Regina : elles doivent répondre à un public bilingue, accueillir les publics des autres rives. Les pays frontaliers interviennent dans les acquisitions
·         Pérenniser le festival des Guyanes, les rencontres Amapa-Guyane

9.    
  Médiatisation

·         Collaborer avec tous les média : conventions à signer via l’Agence régionale du livre et de la lecture
·         Contribuer à l’émergence d’émissions littéraires
·         Mise en place du site de l’agence
·         Accompagnement des auteurs pour leur communication. L’agence doit être une interface entre les média (d’ici et d’ailleurs) et les auteurs (émissions littéraires, articles).


lundi 31 juillet 2017

TROPIQUE DE LA VIOLENCE

De Nathacha APPANAH

Le kwassa kwassa a déposé une fois encore à Mayotte une cargaison d’humains en provenance des Comores prêts à tout pour trouver une vie meilleure.
Parmi eux, une toute jeune fille et son bébé. A l’hôpital, ils sont pris en charge par une infirmière. La maman s’enfuit laissant son bébé. Elle avait pressenti que cette femme voulait un enfant et effectivement il devient officiellement son fils.
La première partie de la vie de Moïse est heureuse. Il vit comme un petit français qui ne manque de rien, qui est éduqué.

Deux événements le feront basculer dans un autre monde : sa mère lui révèle sa véritable origine et un autre que je laisse découvrir au lecteur.
Alors l’envers du décors nous est conté : les enfants comoriens livrés à eux-mêmes et organisés en bandes qui volent, pillent… en un mot qui cherchent à survivre. Ces mineurs isolés sont immigrés non expulsables  et vivent dans un bidonville.
L’écriture est intéressante : on passe du monde des vivants à celui des disparus. Les morts sont là pour nous éclairer.
Le prix Fémina des lycéens 2016 et le Prix France Télévision 2017 récompensent un beau livre qu’on ne lâche plus une fois entamé.
L’émotion qu’a suscitée en moi cet ouvrage a été aussi forte que celle provoquée lors de la lecture de Petit Pays de Gael Faye.
Les larmes n’étaient souvent jamais loin.

Claudine Jantet

vendredi 16 décembre 2016

LITTERATURE
Le Prix Carbet 2016 salue les écritures convergentes de Guyane

La 27è édition du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde a été lancée mardi matin à l’occasion d’une conférence de presse durant laquelle les membres du jury se sont exprimés tant sur l’esprit du prix créé par Edouard Glissant que sur la sélection 2016.
Nancy Mojeron (Cuba), présidente du jury a tenu à adresser une pensée toute particulière à Serge Patient, Prix Carbet 2001 pour « Le Nègre du gouverneur », tout en saluant la nouvelle production guyanaise.
« Edouard Glissant nous manque, il nous a mené sur le chemin de l’inclusion de toutes nos littératures plurielles », déclare Nancy Morejon n’oubliant pas de citer Simone Schwartz-Bart « qui écrit avec un sens de la poésie du quotidien » et rejoint le jury cette année. De même que Christian Séranot, critique littéraire, auteur et éditeur d’origine guyanaise, souligne-t-il.
« Avec ce prix nous devenons les acteurs de notre propre culture, dit encore Simone Schwartz-Bart. On a beaucoup choisi pour nous, ce prix nous donne la liberté de dire nos propres références ».
Douze titres figurent dans la sélection finale, dont deux livres guyanais, « Nègre marron, itinéraire d’un enfant du ghetto » de Jessi Américain » et « La vie bidim d’Ambrosia Nelson » de Marie-George Thébia. Pour Miguel Duplan, membre du jury, la Guyane est en toile de fond de cette édition 2016 car de nombreux ouvrages parmi ceux sélectionnés sont habités par la Guyane. D’abord parce que le premier roman guyanais « Atipa » est cité en référence, ensuite le thème retenu « Les écritures convergentes » offre l’occasion de rendre hommage aux femmes. Le programme des prochains jours est consacré à l’ouest où se tiendront conférences, films et visites de structures culturelles. Enfin vendredi 16 décembre sera connu le nom du lauréat. On retient son souffle jusque-là.